Le Bouscat, une commune de toits serrés et anciens
Collé à Caudéran et aux Chartrons, Le Bouscat a gardé une physionomie très bordelaise : des rues rectilignes bordées d’échoppes en pierre, des maisons de maître cachées derrière leurs grilles, quelques villas de la Belle Époque et, plus au nord, des pavillons et de petites résidences construits au fil du XXe siècle. Pour un couvreur, c’est un terrain passionnant, mais exigeant : les toitures y sont souvent anciennes, mitoyennes, peu visibles depuis la rue, et elles cumulent plusieurs générations de réparations plus ou moins heureuses.
Les Couvreurs Gallien travaillent au Bouscat depuis notre bureau du centre de Bordeaux, rue de Condé : il suffit de remonter les boulevards puis l’avenue de la Libération pour être sur place en un quart d’heure environ hors heures de pointe. Cette proximité change tout lorsqu’une fuite se déclare un soir d’orage ou qu’il faut revenir contrôler un chéneau après une grosse averse. Si vous cherchez une entreprise de couverture à Bordeaux capable de s’occuper aussi bien d’une échoppe simple que d’une grande maison bourgeoise, vous êtes au bon endroit.
Notre approche reste la même d’une adresse à l’autre : comprendre comment la toiture a été construite, repérer ce qui a été modifié depuis, puis réparer en respectant la logique d’origine. Sur un bâti ancien, une intervention « moderne » mal pensée (mortier trop dur, zinc mal dilaté, tuile inadaptée) crée souvent plus de problèmes qu’elle n’en résout.
Nos interventions quartier par quartier
Chaque secteur du Bouscat a son propre visage architectural. Voici ce que nous rencontrons le plus souvent lorsque nous montons sur les toits de la commune.
L’Ermitage et les abords du centre
Autour de l’Ermitage et des rues qui rejoignent le centre-ville, les échoppes simples et doubles dominent. Leurs toitures en tuiles canal, à deux versants de faible pente, se terminent côté rue derrière un bandeau de pierre et côté jardin par un égout libre ou un chéneau. Les désordres classiques : tuiles de courant qui ont glissé faute de crochets, faîtage au mortier fissuré, raccords en plomb ou en zinc fatigués contre les murs mitoyens.
Lafon-Féline et les rues résidentielles
Le secteur de Lafon-Féline mêle maisons de ville, pavillons de l’entre-deux-guerres et constructions plus récentes. On y trouve beaucoup de tuiles mécaniques de type Marseille, parfois remplacées partiellement par des modèles différents au gré des réparations. Nous y réalisons régulièrement des révisions de couverture : tri des tuiles, remplacement des pièces poreuses, reprise des rives et contrôle des fenêtres de toit ajoutées lors d’aménagements de combles.
Le Champ de courses et le secteur de l’hippodrome
Aux abords de l’hippodrome, les parcelles sont plus aérées et les maisons plus volumineuses : villas à quatre pans, toitures à croupes, avancées de toit en bois, parfois de l’ardoise. Les grands arbres des jardins apportent de l’ombre, et donc de la mousse sur les versants nord, ainsi que des feuilles dans les noues et les gouttières. Les arêtiers et les noues demandent ici une attention particulière.
L’avenue de la Libération et les maisons de maître
Le long de l’avenue de la Libération et des axes qui en partent, les maisons de maître en pierre, souvent à étage, portent des couvertures en ardoise ou en tuile avec d’importantes pièces de zinguerie : chéneaux, lucarnes, souches de cheminée imposantes. Les accès sont parfois délicats (circulation, stationnement, largeur de trottoir) et nous organisons les échafaudages en conséquence.












